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Velo aventures au Québec

Verendrye














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Quiconque qui un jour contemple de visiter l'Abitibi de Montreal passera en priori par le parc de la Verendrye. Ce parc qui fut l'un des premiers parcs du réseau provincial fait 160 Km sur le parcours routier au nord de Grand Remous. Le parcours quoique montagneux en partie est surtout a l'image de la multituide de lacs qui parsement le territoire faisant en sorte qu'une succession de lacs se rencontre invariablement le long du parcours qui très tôt se révele comme plutôt plat ce qui en fait un paradis pour les canoteurs qui peuvent découvrir sur une quasi infinité de Km's des lacs qui s'enchainent les uns dans les autres le long de l'Outaouais.

Le territoire lui même est d'une immensité qui laisse songeur surtout lorqu'il est question de découvrir des endroits enchanteurs sur les routes de gravier qui parsement le territoire. Avis aux amateurs; vous avez l'embarras du choix quand aux destinations et aux aménagements allant de la pourvoirie au camp de vacance et du camping des plus complets aux plus rustiques. Donc si vous voulez un peu d'exotisme vous pouvez gravir les routes gravellèes jusqu'au site le plus lointain pour vous éloigner de tout vestige d'activité humaine sous forme de circulation automobile , ou vous pouvez bien sur vous contenter de rester près de la route et près du ravitaillement rapide donnant la paix d'esprit.

La faune et la flore est typique de la forêt boréal si l'on fait exception de la petite harde de caribous au nord ouest du parc. Par contre n'attendez pas par trouver des forêts d'énormes pins blancs de plus de 60 mêtres qui ont fait la renommé de la région avant qu'on incorpore le parc puisque ce bois précieux est disparu depuis longtemps étant l'objet d'une exploitation intensive jusqu'au début du 20 ieme siecle.
 
Malgré le fait que la faune tend a être discrète il y'a toujours quelques surprises que plusieurs croient provient de l'imagination fertile de certains....

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Lors de ma plus récente visite en velo (la route verte pasasant par l'accotement de la route) j'avais tout anticipé auparavant, et pourtant, malgré avoir fait le même trajet plusieurs fois , j'en suis estomaché n'ayant pas prévu les résultats. Malgré ce a quoi je m'attendais, faut bien comprendre que la surprise fût heureuse malgré le fait que l'éffort pour parvenir fût plus ardu qu'a l'habitude...J' aborde donc le parc La Vérendrye par le sud m'attendant a faire un trajet sans remous majeurs sachant bien que la route traverse une serie de collines mais surtout des lacs a faire rêver des campeurs qui s'hébergent d'ailleurs en petites communautés sur les bords pour le temps d'une pêche et peut être un baignade .La surprise fût de réaliser que le parc est assez valloneux pour me causer de menus ennuis considerant mes 42 ans bien sonnés a rien accomplir sauf pédaller comme un type de l'age d'or et d'écrire sur l'aventure qui le plus souvent est assez monotone pour rendre tout commentaire superflu. Cette fois çi je me trompes puisque enfin je décide d'ouvrir les yeux pour entrevoir ce qu'il y'a de part et d'autre de la route. Je découvre donc une faune nombreuse qui comme des spectaturs a un match de foot regardent tout bêtement le trafic et malheureusement pour moi quittent précipitamment avant que j'ai pût faire une identification formelle. Malgré tout, l'aventure est plaisante même si un soleil de plomb me rends un peu lethargique. Sauf que je ne veut me risquer a prendre les routes grevellés pour voir l'audience de plus près de peur de tomber malcontreusement sur un spectateur plus bélligerent que la moyenne.

Donc j'avance sur la route d'un lac a l'autre tout en envisageant visiter ces collines méconnus a l'extrême nord est du parc. En ayant ceci ne tête, je décide donc de demander a la population du parc (il y'a deux réserves d'Amerindiens dans le parc) leur avis sur la question.Après quelques faux départs je tombe donc sur deux types d'un peu moins de mon age qui ont visité le coin et m'avisent de prendre la route "Cabonga" qui fait le tour par l'est pour revenir plus a l'ouest plus au nord. Sachant bien que le trajet risque de faire bien plus que 100 Km's, je demande donc les formalités d'usage quant a l'achalandage et au ravitaillement. Faut bein comprendre que je ne veux prendre un route qui non seulement mène nul part mais aussi n'est pas passante. Malgré leur conaissance des lieux les types en question ne peuvent me donner assez d'assurance poiur m'inspirer confiance. Peine perdu, je décide ultimement de continuer hors du parc vers Senneterre pour atteindre les collines par le chemin plus a l'est qui mène vers le hameau de Press qui est le point de départ d'un chemin vers le lac Matchi Manitou.

Je passe la nuit en bordure de route pour continuer le lendemain en esperant sortir du parc a la tombé de la nuit . J'arrive en fin d'après midi au Dorval Lodge qui apparait tel un oasis dans un désert et malgré l'illusion semble annoncer la sortie nord du parc qui ,avouons le, se trouve encore a environs 60 Km's plus au nord. C'est du moins le moment d'une pause pour observer et photographier ces batiments de bois rond incluant la petite chapelle qui est ce qu'il faut pour une belle photo ! Malheureusement il n'y a pas de ravitaillement pour moi. Je me contente donc de deux minables jus d'oranges qui malgré tout me donnent ce regain d'énergie si essentiel pour faire les derniers Km's. Malgré le fait que le parcours semble presque terminé je ne peut me croire vainceur pour autant. Je dois donc passer une autre nuit a camper près de la route très passante qui avouons le me donne l'illusion d'une plus grande sécurité n'ayant pas les moyens de me payer les droits d'acces pour une bonne nuit en terrain de camping avec tout une population de campeurs.

Le lendemain après un parcours des plus incertains a aller d'un chemin a l'autre (incluant une visite de ce chemin si intriguant avec panneau indicateur en place depuis une vigntaine d'années indiquant "route barré" et d'une réserve plus au nord), la sortie nord du parc s'annonce comme la rédemption tant recherché et devient l'occasion d'une pseudo célebration que j'éffectue a la station service/restaurant immediatement au nord lorsque je commande un met de choix, soit une frite sauce italienne. Malgré le fait que je suis sorti du désert vert, je dois toujours continuer vers le premier hameau qui est Louvicourt pour me ravitailler et se trouve a plus de 20Km plus au nord .

Malgré le fait que je semble avoir vaincu le désert vert, je me sens plutôt comme un vaincu n'ayant pas atteint le but que sont ces collines au nord est du parc.N'acceptant pas l'échec, un parcours des plus incertains m'attends puisque l'alternative que j'ai choisi pour atteindre ces monticules qui m'intriguent passe par des routes forestieres a l'est de Senneterre qui est situé a 40 Km plus au nord qui est le dernier point de ravitaillement puisqu'il n'y a aucun village pour environ 200 km's et aucune route directe pour s'y rendre. Je dois donc confronter le vrai désert vert par des routes peu passantes et traverser des ponts a une voie sans garde-fou afin d'atteindre des collines que j'entrevoya lors de mon premier passage sur le chemin menant a Press qui est un petit hameau avec une population permanante d'une personne qu'est Arthur qui a tendance a passer l'année la bas vivant de la pêche au lac a quelques centaines de mêtres plus a l'est de sa cabane.

Malgré le fait que les cartes topo indiquent des collines sans topographie marquée qui ne culminent pas a plus de 700 mêtres, je ne pût qu'être surpris a la vue de loin de ces collines qui s'élevent de l'horizon comme des formes qui se démarquent nettement de la monotonie environnante. De plus les photos satellites sur Google ( la section cartes "maps") laisse sous-entendre que la topographie est accentué avec une démarcation nette entre collines qui font figure de montagnes en conséquence et non de simples vagues. Je me laissa leurré en conséquence vers ces terres inhospitalieres aux multiples surprises pour l'aventurier infortuné qui a le malheur de rencontrer quelques un des habitants permanents incluants les énormes mouches noirs (simulies) qui traquent inlessablement leurs victimes provoquant ultimement une certaine démence qu'ont les plus désesperés lorqu'ils se trouvent dans l'impossibilité de se défaire d'un essaim en perpetuel croissance de tels bêtes horribles qui incisent avec leur mandibules une ouverture dans la peau afin de se gorger de sang.

La route quoi que longue fût heureuse en se sens que le chemin vers ma premiere destination qui est Press ne fut pas a l'image d'une profonde solitide puisque la circulation automobile était assez intense pour éliminer cette peur qu'ont les gens perdus dans un endroit des plus inconnus. La traverse des ponts a une voie ne causa pas de problêmes majeurs malgré ce vertige qui est omniprésent. De plus le gîte du lac Faillon (qui se trouve tout près de Press a moins de 10 km's et sert de point de ravitaillement ) fût bondé de touristes americains qui me poserent de nombreuses questions. Je dût du moins laisser comprendre que je suis un peu perdu ne sachant pas si je me rendra a destination. Et malheureusement c'est ce qui c'est produit , soit le fait faire demi tour tout simplement par esprit de prudence puisque le frein arriere ne fonctionnait plus.

Malgré le fait que je semble m'avouer vaincu, je ne rentre pas bédouille pour autant puisque je décide de prendre le train et faire un arrêt a La Tuque question de me familiariser avec la riviere St Maurice et son environnement de falaises. D'ailleurs la promenade en train est des plus révelatrice puisque c'est non seulement une promenade de plusiers heures me permettant de découvrir une région de pays parsemé de lacs et de collines mais c'est aussi l'occasion d'avoir un aperçu de l'étendu du feu de forêt qui détruisit complêtement une partie de la forêt a l'est de Press et le plus coquet des batiments a rencontrer le long de la voie a l'arrêt de Forsythe, un batiment la construction dois provenir de l'époque de de l'implantation de la voie ferré soit au début du 20ieme siecle..Faut du moins comprendre que c'est sinon plus passionant de saisir une soupçon d'histoire pour donner plus de charme a la nature.

Les arrêts aux noms des plus nébuleux se succedent; Monet , Clova , Oskélanéo , Parent , Manjobagues, Sisco et autres deviennent des destinations soit pour débarquer des passagers et tout leur bagage lourd et même le bateau souvent en pleine nature, soit prendre des gens qui curieusement ont souvent le teint foncé donnant plus d'exotisme a l'aventure. Les paysages deviennent graduellement plus musclés avec des collines qui contrastent nettement avec la monotonie d'alors. Finalement Survient La Tuque quelque 6 heures après mon embarquement. Cette petite muncipalité entouré de collines semble se réveler tel un rêve pour tout passioné des paysages enchanteurs aux multitudes rivieres, lacs et collines qui graduellement font place a ce qui ressemble a des montagnes dans le parc des Laurentides plus a l'est .

Je reste quelque jours au village le temps de me reposer un peu tout en faisant éffectuer les réparations nécessaires. Le départ tant attendu survient par un bel après midi après m'être convaincu que le jello ferait autant l'affaire pour avancer qu'un quelque chose de plus substantiel. Je dois donc penser perfomance sachant que je dois me rendre a Montréal avec des moyens trés limités